On part des travaux, pas du nom du document
Pour une rénovation de cuisine, de salle de bain, une chaudière ou un faux plafond, transmettez le rapport existant, les pièces concernées et les travaux prévus. L’expert détermine les recherches complémentaires nécessaires, y compris dans les couches cachées. Les ouvertures et la remise en état se définissent avant la visite.
Le cas d’une rénovation à Zaventem
Zaventem se trouve en Flandre. Un protocole ou un asbestattest existant doit être comparé au périmètre réel des travaux. Les règles fédérales de protection des travailleurs imposent d’identifier les risques d’amiante avant leur exposition ; les démarches régionales et éventuelles autorisations se vérifient séparément. Le terme français RAAT ne désigne pas à lui seul le bon document belge.
- Rapport existant et plans disponibles
- Pièces concernées, matériaux touchés et travaux prévus
- Nombre d’analyses, délai du rapport et remise en état précisés dans l’offre

Quel professionnel pour quelle mission ?
Sertic organise la mise en relation avec ses partenaires. Nos désamianteurs partenaires sont agréés SPF Emploi pour les méthodes de retrait concernées. Les traitements simples relèvent d’une liste distincte ou d’une entreprise déjà agréée. Pour l’asbestattest flamand, nous faisons appel à un expert certifié dans le dispositif OVAM ; pour les analyses, à un laboratoire agréé pour la mission. Les justificatifs et leur validité sont vérifiés avant attribution.
Un ancien inventaire suffit-il avant travaux ?
Un ancien rapport n’est pas automatiquement périmé. Il faut vérifier qu’il couvre les matériaux que l’entreprise va toucher, y compris les couches cachées. Cette vérification concerne aussi les travaux professionnels dans un logement privé. Une intervention clairement délimitée ne demande pas nécessairement un nouvel inventaire de toute la maison.
Ce qui a changé depuis décembre 2025
La réforme fédérale s’applique depuis le 22 décembre 2025. Elle renforce notamment les exigences de compétence pour l’inventaire et la prévention de l’exposition des travailleurs. Pour votre projet, il faut donc vérifier la qualification de l’intervenant, les matériaux concernés et la méthode prévue avant le chantier.
À Bruxelles, préparer le bon dossier de chantier
Pour les chantiers soumis aux procédures de classe 1B ou 1C, Bruxelles Environnement demande notamment un inventaire destructif des zones concernées, signé et établi indépendamment de l’entreprise de retrait. Un inventaire de gestion visuel ne suffit pas pour ce dossier. L’agrément du désamianteur ne remplace pas l’autorisation régionale du chantier.
Sans engagement. Prix confirmé avant votre accord.